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Live Review - Los Angeles 2008

Publié en Mars 2008

Par Rick Florino
Source: Artist Direct
Traduction : kTc - www.mansonfr.com

Marilyn Manson

Avez-vous déjà été crucifié ? Marilyn Manson oui, tout du moins au sens figuré. Les fans étaient présents. Les contestataires étaient également toujours là. La reine du burlesque Dita Von Teese est récemment partie. Il est également au milieu d'un procès, toujours. Donc que Marilyn Manson ouvre ses deux nuits au Wiltern de Los Angeles avec Cruci-Fiction in Space convenait parfaitement. Cependant, quand il est monté sur scène le deuxième soir aux côtés de son partenaire/bassiste de longue date Twiggy Ramirez et Kerry King de Slayer, il était évident que Satan était dans la salle. A un concert de Manson, c'est tout ce dont vous avez besoin. Maintenant, ça faisait plusieurs albums que Manson ne semblait plus réellement démoniaque, mais en dépoussiérant Little Horn de son classique Antichrist Superstar, avec Twiggy à la basse et King en guest à la guitare, il a ramené la foule survoltée en 1997.

En fait, les sets phénoménaux de Manson, Vendredi et Samedi, étaient surtout sur des chansons d'Antichrist Superstar. Il fraya sur un cinglant Irresponsible Hate Anthem (King en guest le deuxième soir). Manson a lancé cette bombe sonique directement à ses détracteurs. Tourniquet sonnait aussi tordu qu'il était quand il l'a chanté la première fois. Quand l'écran derrière Manson s'est illuminé de flammes, 1996 a craché assez de haine pour brûler le batiment. L'enchainement rapide de The Reflecting God (ndt : il semble qu'il s'agisse en fait de la chanson Antichrist Superstar) et Beautiful People nous a montré un Manson de retour sur son podium d'Antichrist et nous a prouvé qu'il est toujours le roi du "evil mainstream". Ceeandant, Little Horn, une rareté en live, mettait en surbrillance cette ère, les deux nuits. King a apporté une touche Slay-tanic à son deuxième shot, mais entendre ses dernières paroles, Tout le monde va souffrir maintenant, ne pouvait pas aider mais a envoyé un frisson à la colonne vertébrale collective de la foule. Le set de Manson s'est également appuyé sur les chansons d'Eat Me, Drink Me les deux nuits. La première nuit, il a joué If I Was Your Vampire et Heart-Shaped Glasses. Le second show a vu le remplacement de Vampire par une autre rareté, Mechanical Animals. C'était la grosse différence entre les concerts, et ça a changé l'ambiance. La foule a explosé en entendant Mechanical Animals le second soir, et c'était là un bon choix de Manson.

Manson a parlé un peu plus entre les chansons lors du premier show, et comme à son habitude, il a prouvé sa gouaille cynique et pleine d'humour. Après une interprétation incroyable de Great Big White World, il a plaisanté Vous savez pourquoi j'aime Los Angeles ? Il y a seulement deux sortes de gens. Ceux qui m'ont rendu célèbre et fait de moi une rockstar. Et ceux qui peuvent seulement être célèbres, parce qu'ils me connaissent et qu'ils m'ont baisé parce que je suis une rockstar. Après un Fight Song particulièrement énervé, il a continué à plaisanter Je voudrais remercier l'Académie. Je veux remercier mes dealers à Los Angeles. Je veux remercier Dieu pour toutes les femmes perdues de Los Angeles. Et je veux remercier Dieu pour avoir fait chuter tous ceux qui m'ont emmerdé. Est venu alors The Dope Show.

La vérité est que Manson n'a besoin de remercier personne. Il a tracé son propre chemin depuis qu'il a débuté la scène dans le milieu des années 1990, devant ses détracteurs à Gauche et à Droite. Non seulement il reste utile, mais il reste aussi dangeureux. Un bastion de la célébrité, sa petite amie Evan Rachel Wood et Lindsay Lohan, étaient toutes les deux dans les backstages. Cependant, aussi énervé qu'était le show, Rock'n'Roll Nigger et Sweet Dreams n'ont jamais sonnés aussi bons. Manson était à son meilleur lorsqu'il s'est retiré. Comme la fausse neige qui tombait durant Coma White, Manson a livré son coeur, hurlant ce mémorable refrain, Toutes les drogues du monde ne pourrons la sauver d'elle même. C'était désespéré, perturbé et extrêmement poignant. De nouveau, c'était la dynamique qui définissait Manson dans les années 1990 et pourquoi il a résonné avec une nation désenchantée. C'est bon de savoir qu'il peut encore remettre ça. En fait, il était meilleur que jamais.

[...]

Peu importe qui sera le prochain à essayer de le crucifier, Manson maitrise toujours.

Par Rick Florino
Source: Artist Direct
Traduction : kTc - www.mansonfr.com

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